Il ya des jours ou malgré l'arrivée du beau temps, et que le ciel bleu a cede sa place a la grisaille, l'envie de voyager, plus ou moins loin me vient...
Que ne donnerai je pas pour voyager, quand installé contre le mur jaune pissenlit de ma classe,je comate, pour m'evader au dehors, etre transporté de manere instantanée a l'autre bout de la planete, ou chez nos voisins...Un rêve seulement des fois, pour changer, malgré le fait que ma vie est bien et que je l'aime telle qu'elle est...
Pourquoi...
...Ne suis je pas a marcher tranquillement dans les rues de New York, au milieu des autres passant, incognito dans un beau costume de golden boy, jalonnant les buildings de verre dans cette ville chargée d'histoire, cette ville qui ne dort jamais, la "big apple" comme on l'appelle, un matin gris, en un debut de printemps ou les feuilles des arbres, tous petits entre les buildings s'etirent
...Je ne flâne pas dans les rues de Londres, main dans la main avec ma moitié, celle que je n'ai pas encore rencontrée, un jour de pluie, "sad day" comme dirait nos amis d'outre manche, a l'aise dans un burberry avec mon parapluie, marchant tranquillement entre les celebres London cab dechargant son lot de touriste, triste dans les rues grises, les bus a etage egayant la tradition et l'athmosphere au milieu des relans de "Fish and Chips"
...Dans un champ de lavande en provence, l'odeur des lavandes fraichement coupées, entouré d'oliviers prets a etre recoltées, le bruit des cigales montrant leur bonheur de sentir la douce chaleure.
....Je ne me promene pas dans les rues de Berlin, ville qui a tant souffert de sa separation comme des soeurs jumelles que l'on aurait ignorées. Que j'aurais aimé connaitre la sensation des berlinois lors de leurs retrouvailles, ce melange d'emotion et d'inconnu. Qu'est ce que j'aimerai me promener egalement a present dans ces rues chargées d'histoires, maintes fois detruites par la folie des hommes, que j'aimerai voir les vestiges de l'Histoire de Berlin , un jour de Printemps, doux, la porte de Bradbourg, le bruit estompé du trafic...sentir les souvenir...
Pourquoi...
...Je ne marche pas dans les rues de Prague, dans cette ville en plein ebulition, cette ville qui rejoind les autres apres les annees de domination du communisme, que j'aimerai marcher paisible dans les belles rues de cette ville d'art, La ville aux cent clochers, la ville de la Boheme, parcourant ses nombreux chateaux, ses nombreuses places animées.
...Je ne revisite pas mes origines dans les rues de Varsovie, la Pologne et sa capitale, cette capital pleine d'avenir, future grande place européenne ou se mèle construction, reconstruction et apprentissage du passé, dans cette ville malmenée par de nombreux peuples, cette ville d'avenir ou j'aimerai pouvoir palper les souvenirs qu'elle contient, m'impregner d'elle, comme si elle faisait partie de moi, a part entiere: Le marché, la vieille ville, la mairie, que d'enrichiseement, quel bain de racines...
...Je ne parcours pas les rues longues et droites de Johannesbourg, celle qui a connue tant de peine et de dechirement, la city, la new York de l'Afrique, mere de l'horrible Apartheid...Que j'aimerai m'impregner de son melting pot culturel, de ses rues colorées et metissées, connaitre ses vestiges coloniaux, sa beauté tout simplement
...Je ne marche pas a l'aise dans les rues de Sydney, ma paire de tongs aux pieds, comme un brave touristes, profiter de son front de mere, de ses chefs d'oeuvres architecturaux, de son originalité, de son affluence, de ses mouvement, de la douceur de son climat...
Et pourquoi...
...Je ne me pedale pas sur les pistes ensoleillées de l'ile de Ré, humant les parfums de l'ocean, plein de richesse, paisible et bleu dans la fraicheur du matin, les pecheurs rentrant au port
...Dans les rues de Madrid, baila, canta, disculpa del sol y del modo de vivir, el farniente,sueña!!!
Mais loin de tout cela, de ces destinations lointaines, il y a une chose qui me vient a l'esprit...
Pourquoi pas...
....Un samedi d'été, dans les rues de Mâcon, la ville de mes origines, le soleil chauffant les petites ruelles, l'odeur du marché donnant plus que jamias son caractère provencale a la "porte du sud", les toits de tuiles rondes, l'odeur des fleurs...
Mais je reflechis... pourquoi partir...toujours plus loin, s'evader...alors que le bonheur se trouve a coté de soi...